La Jeune fille et le Fleuve

ISBN : 978-2-918471-87-5

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18,96 € TTC

Prix du Salon du Livre de l'Estuaire & de Mortagne-sur-Gironde 2019

Prix des lecteurs du Salon du Livre de l'Estuaire & de Mortagne-sur-Gironde 2019

Prix Chronos de littérature 2020

Disponible dans la collection "Les Grands Caractères de Passiflore" en cliquant ici

Disponible en édition numérique en cliquant ici


Un vieil homme un peu vagabond et une jeune fille, oscillant entre délinquance et désespérance, se rencontrent une nuit au bord de la Garonne, sur le quai de la Daurade à Toulouse. De ce face à face nocturne naîtra une relation qui prendra toute sa force autour d’un bateau à construire, prélude à un étrange périple le long du fleuve. Voyage initiatique pour la jeune femme, vécu comme une échappatoire aux violences d’un quotidien banal ; rencontre inespérée et dernier voyage pour l’homme. Le regard porté sur l’autre, les craintes, les fuites ou l’attente se font écho dans un récit à deux voix qui témoigne de l’importance du partage.


Du même auteur :

La Jeune fille et le Fleuve (Grands Caractères)

Date de parution : 3 octobre 2018
Dimension : 13 x 21cm
Illustration de couverture : "Clair de Mer " , huile sur toile Boissegur, coll. privée
ISBN : 978-2-918471-87-5
Nombre de pages : 324 pages
Textes : Bernard Housseau
Rayon : littérature
Poids : 378 grammes

Un auteur de la Montagne noire

Stéphane Blanc - L'Hédoniste - Octobre 2018


La transmission du savoir

La Dépêche du midi - 13 octobre 2018


Une parenthèse de partage

Karim Benaouda - Le Journal d'ici - Octobre 2018


La Jeune fille et le Fleuve

Radio Albigès - Novembre 2018


Des fragments de réalité

T. G-M - La Dépêche - 5 décembre 2018


Note 
06/07/2020
Récit convaincant d'une rencontre

Il ne s’agit pas de restituer ici, même à grands traits, le récit convaincant de la rencontre des deux personnages du roman — rencontre aussi inopinée que riche en rebondissements et enseignements. On ne raconte pas un roman, on suggère de le lire. Surtout celui-ci.
ELLE, porte un joli nom de fleur et se nomme Ancolie, bien qu’elle réponde habituellement au surnom ordinaire de Cole. L’auteur ne veut pas de cette atrophie qui ferait oublier la rime riche avec ‘mélancolie’, état dans lequel la jeune fille semble se trouver au début du récit.
Deux personnages ? Oui : la jeune fille et le vieil homme : ELLE et LUI, ainsi que se présentent les deux voix au fil du roman. Et autour d’eux, une foultitude bigarrée d’autres personnages animaux, végétaux et humains – trop humains, comme l’exprime Ancolie en résonance avec Nietzsche , peut-être sans le savoir.
LUI, le vieil homme, se prénomme Armand. Il ne se livre pas. On le croirait SDF, il ne l’est peut-être pas. Peu à peu, son refus de la confidence laisse supposer qu’une tragédie lui a fait recouvrir son passé d’un voile opaque. Ancolie parviendra-t-elle à en détisser progressivement les fils ? Et dans quel but, d’ailleurs ?
Parmi les personnages non-humains, on se réjouit de l’exaltante omniprésence des oiseaux qui ponctuent tout le récit et tiennent grandes ouvertes pour le lecteur les portes de la Nature. C’est peu dire que Bernard Housseau les connaît et les aime. Tout comme les arbres…Tout comme la Garonne, avec laquelle le personnage masculin du roman entretient un rapport de haine-amour. On comprendra pourquoi… Ce fleuve-ci ne remonte pas vers sa source, ni vers sa jeunesse révolue. Cela contrairement au fleuve Alphée de la mythologie grecque. Armand hésite à remonter le cours du temps quand il s’exclame « Et si l’eau était en train de couler à l’envers pour moi ? »
Dès les premières pages, un héron se glisse dans cette histoire tout à la fois naturaliste, philosophique et symbolique. Sternes, courlis, cormorans et chevaliers peuplent aussi ce livre composé en deux parties, l’une ‘sur terre’, l’autre ‘sur l’eau’.
Ancolie et Armand seront seuls sur l’eau. Pas sur terre, entourés qu’ils sont d’individus embarqués dans un dialogue de sourds avec la société, et qui en paient les pots cassés. Ce sont le petit-ami d’Ancolie, un peu fier-à-bras fragile et paumé comme les autres, comme leurs parents zonards de père en fils. Une exception et un espoir : Maxime, le frère d’Ancolie. Un jeune musicien enthousiaste.
Dans ce roman, ceux qui s’en sortent sont ceux qui ont un projet de vie. Les autres végètent et dépriment. Encore ce dialogue de sourds qui fait que la société ne les comprend pas davantage qu’ils ne la comprennent, eux. À qui la faute ?
« Mais quoi de plus important, pour faire avancer le monde que de trouver quelqu’un avec qui parler, quelqu’un de différent, mais riche d’humanité. » Cette remarque que l’auteur met dans la bouche d’Armand pourrait figurer en exergue de son livre pour ce qu’elle résume bien de ses intentions humanistes.
Ces propos sur « La Jeune Fille du Fleuve », de Bernard Housseau, appellent une conclusion élogieuse, tant pour sa forme romanesque fondée, du début jusqu’à la fin, sur l’habile alternance de deux voix, dans une langue fluide comme la Garonne — langue que l’on entend s’affermir et s’enrichir au gré de l’évolution culturelle du personnage féminin, ce qui est une preuve de plus de la maîtrise stylistique de l’auteur qui a plus d’un tour dans son encrier. À méditer : sa représentation du monde actuel – notre monde qui se casse les dents sur les problématiques d’abondance et de carence, de déshérence sociale, d’emploi des jeunes et de précarité économique. Avec lui, on s’émeut, de la puissance d’émulation des amitiés naissantes. On passe, selon la formule de Gabrielle Leroy, de la détresse à l’enchantement.

Note 
20/02/2019
À lire et faire lire sans modération

Une rencontre inattendue entre un vieil homme solitaire et une jeune fille plutôt paumée. Lui, c'est Armand ; elle c'est Ancolie. (j'adore cette fleur…!)
Rien ne les prédestinait à se rencontrer et pourtant un soir… Dès les premiers instants, on pressent que quelque chose de fort est en train de se produire. Ils s'étudient, s'apprivoisent, se dévoilent. Il naît une relation forte, un intérêt partagé pour un... des objectifs de vie qui renaissent.
L'auteur les fait nous parler à tour de rôle dans un langage sobre et percutant. On imagine sans trop de difficulté le destin qui les attend et l'on partage leurs aventures avec espoir et impatience. Les relations intergénérationnelles, le partage du savoir, la solidarité, l'attention, l'écoute… bien des qualités appréciées dans notre monde où nous perdons lien social et respect.
Un livre à lire et faire lire sans modération.

Note 
19/02/2019
Un récit profondément optimiste

Belle histoire que nous conte là Bernard Housseau. Trois personnages dans son récit : un vieil homme dont la vie n'a plus guère de sens, une jeune fille qui peine à trouver sa voie, et un fleuve dont les colères imprévisibles peuvent provoquer des dommages irréversibles. Les deux créatures vont raconter, à tour de rôle, leur rencontre imprévisible et surprenante ; la Garonne est présente, au fil des pages, et donne au récit non seulement son décor mais également son rythme. C'est un livre qui m'a très vite captivé et que j'ai eu bien du mal à poser. La dernière page tournée, j'ai eu envie de revenir au début, en me disant que ma lecture, trop rapide, m'avait sûrement fait passer à côté de détails précieux. "La Jeune fille et le Fleuve", ce n'est pas un conte de fées ; certains détails, tristement réalistes, sont là pour rappeler que la vie n'épargne personne. C'est toutefois un récit profondément optimiste qui met en valeur le fait qu'un peu de chaleur humaine, un effort de communication, peuvent permettre un rapprochement entre deux êtres que tout semble séparer : non seulement le mode de vie, mais la barrière qui trop souvent s'impose entre les générations. Il ne s'agit là que d'un roman, certes, pas d'un traité de philosophie, mais il est quelques graines de raison que l'on peut recueillir et faire pousser avec bonheur dans son jardin intime.

Note 
07/02/2019
Douceur et sensibilité

Ce livre est magnifique. Par son titre et sa couverture d'abord et par ce qui s'y cache derrière aussi.
Beaucoup de sentiments se mêlent : amitié, amour, mélancolie, tristesse, joie...
L'histoire débute plutôt sombrement, il est vrai, mais il y a toujours en trame de fond cette dynamique conduisant au progrès, à l'épanouissement, au bonheur.
Cette rencontre autour de la Garonne entre une jeune fille désespérée et un vieil homme retranché dans sa solitude est du plus bel effet. C'est tout en douceur, en sensibilité. Voilà un récit lumineux qui réchauffe les cœurs et les âmes.
À découvrir !

Note 
21/11/2018
Des moments de pur bonheur

Superbe histoire servie par une très belle écriture fluide, riche… On est tenu en haleine jusqu'à la dernière page… que je n'avais pas envie de tourner ! À lire, relire... Des moments de pur bonheur… BRAVO et MERCI à l'auteur.

Note 
21/11/2018
Une lecture que nous conseillons vivement

C'est un ouvrage très agréable à lire, bien documenté, une histoire touchante, réaliste, bien écrite. La rencontre intergénérationnelle de cet homme âgé, qui renait au contact de cette jeune fille en souffrance, nous a touchés par l'émotion qu'elle véhicule, bien présente, avec beaucoup de pudeur. Une lecture que nous conseillons vivement à celles et ceux qui aiment les histoires évoquant, avec beaucoup d'humanité, des "tranches de vie" de ce début du XXIe siècle.

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Bernard Housseau parle de La Jeune fille et le Fleuve

Housseau Bernard

Housseau Bernard

Né au Bénin, Bernard Housseau a vécu une enfance africaine... De retour en France et après des études d'ingénieur agronome spécialisé en écologie, il a exercé quelques années dans un Parc Naturel. Puis il a monté une entreprise de création de mobilier dans le Sud-Ouest.

Les voyages, l'imaginaire et sa proximité avec la nature ont inspiré la ligne de ses meubles. Mais essentielles pour lui ont été les rencontres qui ont jalonné son parcours, notamment avec les jeunes...

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