Morandouna, le pays d'en haut

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L'auteur Sluys Fabrice


20,00 € TTC

- Lauréat du Festival du premier roman de Chambéry 2017

- Prix "Premières réalisations" 2017, décerné par l'Association régionale des diplômés des Universités d'Aquitaine (ARDUA)

- Prix Lire en Tursan 2016

Peut-on passer une vie à faire semblant ?

C’est le cœur lourd qu’Aurélien fête ce soir son départ à la retraite. Non que son métier viendra vite à lui manquer, comme se plaisent à le croire ses collègues et son épouse, ni même du fait de sa santé chancelante, mais bien parce que désormais il se doit d’affronter sa vérité.

Voilà quatre décennies qu’il ment, qu’il SE ment, qu’il se détourne de son vrai visage, laissant le silence recouvrir les vestiges d’un voyage lointain par lequel, à vingt-et-un ans, il naquit une seconde fois. Jamais, au grand jamais, il n’a parlé de son aventure. Ni le mariage, ni la réussite, pas même la naissance de ses enfants, n’ont eu raison du secret enfoui dont il est le dépositaire. Étudiant en géographie, il partit naguère à la découverte d’une région non détaillée sur les cartes, sorte de "Terra Incognita" qu’il s’était mis en tête d’explorer. Au terme d’un périple fou, ce qu’il vécut en cette contrée le bouleversa au point de réduire le reste de son existence à une vaste mascarade, à un paravent derrière lequel, tout au long des années, il a jalousement entretenu la beauté des souvenirs. Écrin d’une nature d’autant plus merveilleuse qu’elle tenait du miracle, creuset d’un peuple fier et sans fard, le Pays d’en Haut lui fit toucher du doigt l’essence-même d’une autre vie. Essence au doux nom d’Azaïla, et pour s’être perdu trois ans durant dans l’amour de cette femme, jamais plus Aurélien ne toucha terre. À telle enseigne que de retour à la "civilisation", et bien qu’il donnât le change quotidiennement, il ne sut désormais vivre autrement qu’à l’aune de ses passions profondes.

C’est à nous, et à nous seuls, qu’il conte aujourd’hui son voyage. Jamais les autres ne sauront. Il n’est plus temps pour lui de tricher. Le destin frappe à la porte de sa conscience, l’heure sonne. Si sa mémoire, parfois, s’est accommodée d’arrangements, voire d’oublis, son cœur, lui, sait de quoi il a été nourri.

Écoutons-le.

Date de parution : printemps 2016
Dimension : 13 x 21 cm
Illustration de couverture : « The Meeting » (détail), Tilly Willis, huile sur toile, 2005
ISBN : 978-2-918471-47-9
Nombre de pages : 264 pages
Rayon : Littérature
Poids : 351 grammes

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Note 
09/08/2017
Bravo et merci !,

A nouveau, vous offrez à votre lectorat une merveille de roman avec "Morandouna, le Pays d'en haut" ! Merveille à tous points de vue : originalité de l'histoire, profondeur des émotions et sentiments et, surtout, surtout, magnifique écriture de Fabrice Sluys.
Après avoir adoré "La vie plus un chat", je me suis régalée à la lecture de ce premier roman primé et reconnu, à juste titre, trois fois ! Cela me réconcilie (un peu) avec les prix, que je trouve souvent injustifiés.
Continuez de nous délecter, nous lecteurs exigeants, avec vos choix éditoriaux de qualité !


Note 
02/03/2017
Un véritable moment de bonheur et d’humilité.

Le roman peut se lire à différents degrés.
Tantôt quête philosophique tantôt invitation à un voyage spirituel.
Ce qui charme au-delà du thèmes du retour improbable vers un microcosme préservé et de l’appétit irréfléchi occidental, ce sont la langue et le style de Fabrice Sluys qui utilisent des procédés (métaphores nombreuses) minutieusement élaborés pour multiplier sans cesse les images et accentuer l’imagination et les émotions du lecteur.
L’écriture est limpide fluide et musicale. Son vocabulaire est conséquent et varié, les descriptions colorées et très expressives. De véritables tableaux parfois sonores s’offrent à nous. Certaines images rappellent les allégories des contes. Tantôt la cadence est telle que l’on se sent proche d’une épopée pathétique, tantôt l’expression crée une forte sensibilité. Certains passages nous plongent dans un souffle poétique. L’esthétisme est omniprésent dans une grande partie du roman et la psychologie des personnages importante.
Morandouna ou le pays d’en haut n’est il pas l’Eldorado, le paradis perdu ou le jardin d’Eden présent dans toutes les cultures , les civilisations, les religions qui ont traversé l’espace et le temps ?
Où se trouve ce pays ? ne symbolise t il pas en fin de compte ce que le cœur des hommes détient de plus précieux au plus profond de lui-même ; l’amour, la générosité, l’humanité, l’empathie pour tous les autres hommes. (La lecture de Morandouna a réactivé pour moi le passage de Saint Exupéry dans « Terre des Hommes » ; lorsque ce dernier rend hommage au Bédouin qui lui sauve la vie, il invoque alors à travers le visage du Bédouin, cette Humanité qui se trouve en chacun de nous).
Hélas ce qui mène le monde s’accommode mal de ces sentiments humains qui entravent la course insatiable et effrénée pour l’argent et le pouvoir. Le matérialisme et la cupidité ne sont-ils pas en train de gagner la partie en voulant contrôler et posséder cet espace de liberté de l’Être Humain ?
Métaphoriquement, c’est le passage où le monde dit Civilisé veut capter l’eau du pays d’en haut, alors cette eau se dérobe. L’eau du pays d’en haut pourrait être le symbole de la liberté intérieure de l’homme qui reste inviolable quoi qu’il advienne. De plus, l’eau s’est dérobée mais elle ne s’est pas volatilisé implicitement, on peut penser qu’elle réapparaîtra quelque part.
La lecture du roman nous renseigne sur la présence de l’Ange au tout début du récit.
Morandouna est un 1er roman qui convainc le lecteur et dont la lecture donne un véritable moment de bonheur et d’humilité.

Note 
07/11/2016
Morandouna, le pays d'en haut

ALERTE COUP DE COeUR ! Un roman d'une magnifique facture dans un style littéraire, poétique que je n'aurais pas été étonnée de découvrir écrit à la plume d'oie, au rythme berçant, de mélancolie au début, de roulis pendant le voyage, puis d'émerveillement, d'éblouissement avant que les événements viennent en rompre le charme. Un conte philosophique opposant les deux faces de notre humanité : intelligence du coeur et cupidité, où comme dans la réalité bien souvent la bêtise triomphe car aujourd'hui combien de petits paradis, de « belle verte » existent encore sur notre belle bleue ? Les Éditions Passiflores semblent avoir le don de révéler « le beau », déjà touchée jusqu'à l'âme par « Inventer le jour » de Fabienne Thomas, je termine cette lecture que je classe dans « gastronomie littéraire » emplie d'un sentiment de plénitude, rassasiée de beau et très touchée par le respect pour le lecteur qui transpire de ce livre. Un roman qui se déguste, des parfums qui enivrent, des sons, des couleurs, de l'Amour. La bêtise a peut-être triomphé sur le plan physique mais c'est l'intelligence du coeur que nourrit l'auteur à travers ce récit et dont nous recevons le cadeau précieux et qui sait, à terme n'est-ce pas elle qui gagne ?
Respect et merci Monsieur Fabrice Sluys

Note 
17/10/2016
Quel coup de maître !

La narration, la trame, l’écriture, l’émotion... Le livre m’a scotché ! J’en suis encore tout remué.

Note 
28/04/2016
Un fabuleux voyage...

L’écriture de Fabrice Sluys est à l'opposé de la mode actuelle, directive, brève qui traite de problèmes de sociétés à l'aune des images immédiates des médias. Son style, à la fois suggestif et précis dans le descriptif, un rien désuet, tout en douceur, sensuel, imagé et poétique, nous laisse en effet libres d'apporter notre propre part d'imagination et de rêve au récit. Le temps de la lecture, il nous emmène dans un pays fabuleux, une sorte d’éden, de paradis perdu où les hommes vivent en harmonie entre eux et avec la nature.

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Morandouna, le pays d'en haut

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Présentation Morandouna, le pays d'en haut

Soirée de présentation du roman de Fabrice Sluys "Morandouna, le pays d'en haut" chez Passiflore à Dax le 24 mars 2016

Lecture d'un extrait de "Morandouna, le pays d'en haut" par son auteur Fabrice Sluys

Lecture d'un extrait de "Morandouna, le pays d'en haut" par son auteur Fabrice Sluys, lors de la soirée du 24 mars 2016 chez Passiflore à Dax

Sluys Fabrice

Sluys Fabrice

« Un homme ne vaut que par ses rêves » disait Jacques Brel.

Très tôt marqué par cette vision du plus célèbre artiste de son pays, Fabrice Sluys a dès l’enfance compris combien l’horizon pouvait paraître plus vaste en suivant les pensées du poète, qu’en demeurant accroché à la réalité quotidienne. Les rêves, à ses yeux, n’ont pas de champ d’expression plus étendu que les livres. D’autant que l’horizon, le vrai, s’est élargi pour lui à l’adolescence. Né à Manille en 1960, et après une...

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